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Medecine vibratoire, une thérapie globale (et II)

*Vous pouvez lire la première partie de ce post ici.

Quand un organisme, un organe du corps humain, et au final une cellule, se fragilise, vibre avec une fréquence plus basse (plus dense) et, si elle ne peut pas se rééquilibrer toute seule, il est nécessaire d’utiliser des recours externes qui vont aider dans cette tache, par le biais d’une fréquence équivalente à la vibration perdue.

On peut considérer la cellule comme l’unité biologique de base, capable de vibrer à un certain taux, et les cellules sont les constituants des organes du corps humain, des tissus, des muscles… Donc, quand un organe (ou un organisme) est lésé ou altéré c’est parce que sa fréquence a baissé à un rythme plus lent; cela empêche l’énergie de circuler librement et d’alimenter correctement la zone bloquée. C’est de cette façon que se créent les blocages énergétiques causes de maladies.

A ce niveau, il est nécessaire de mettre des nuances à l’image restrictive de la cellule comme unité biologique de base, parce qu’en réalité, la cellule fonctionne grâce à des organites qui y sont inclus et qui constituent une véritable machinerie.

Une fois identifiées l’origine et la cause du malaise, de la souffrance, de la maladie, la zone bloquée et/ou l’organe abîmé, on utilise des outils et recours de haute vibration qui vont entrer en contact avec la zone en lésion afin de provoquer une hausse de fréquence qui permettra la récupération.

Une basse fréquence et de fortes densités empêchent le flux d’énergie tandis que, en élevant la fréquence de vibration de l’organe altéré, l’énergie récupère sa qualité et circule correctement. Ce rétablissement de l’équilibre ne reste pas au niveau local mais se répercute de façon positive dans tout l’organisme et dans tous les plans ou champs de l’être humain.

Pourquoi la fréquence d’un organe ou d’une cellule baisse-t-elle? Il peut y avoir autant de raisons ou d’explications que de personnes dans le monde.

Toutes les cellules ont une fonction dans le corps, de la même manière que tous les organes aussi y développent des taches et des missions concrêtes. Tout cela est identique pour toutes les personnes de la planète. C’est indiscutable. Il n’y a pas une seule personne à la surface de la Terre qui respire et remplisse d’air ses poumons en utilisant… ses genoux, par exemple, ni personne qui s’alimente par les aisselles ou qui marche avec les oreilles: mêmes formes, mêmes fonctions. Alors, pourquoi n’y a-t-il pas de traitements universels qui servent pour tout le monde face à une même maladie?

Eh bien, pour une raison très simple que la thérapie vibratoire prend en compte dans ses traitements, et que la médecine allopathique ignore: la singularité et l’individualité de chaque être humain, au delà du facteur purement physique. Les différences entre êtres humains sont établies par les gênes, l’origine, le milieu ambiant, les expériences, les pensées, les émotions, les choix alimentaires, et le karma, pour ne citer que quelques éléments. Tous ces éléments peuvent être causes de maladies mais n’appartiennent pas au plan physique, donc si on ne traite que le corps, on ne traite pas véritablement le problème.

Autoguérison

Pour la médecine vibratoire, comme nous le faisions remarquer dans notre premier post (link), le concept d’autoguérison est d’une importance vitale vu que les différents états existants chez une personne (santé, maladie, processus de guérison) sont une responsabilité personnelle.

Pour cette raison, comme thérapeutes nous ne guérissons pas les personnes, mais nous sommes des collaborateurs et orientateurs dans leurs propres processus de guérison dans lesquels nous utiliserons certains recours, que j’utilise dans mes consultations, comme par exemple: la phytothérapie, la méditation, des techniques de visualisations, le magnétisme, le yoga, l’aromathérapie, l’homéopathie, certains fondements de la médecine ayurvédique, la lithothérapie, certains éléments de la médecine traditionnelle chinoise, les fleurs de Bach, la musicothérapie, des conseils nutritionnels…

Sources et références:

  • Pascale Pech
  • [1] RICHARD GERBER, 1993. La curación energética: La revolucionaria medicina vibracional. Nuevas alternativas para sanar. Ediciones Robinbook, S.L. Publicación original 1988 en inglés.
  • [2] BÁRBARA ANN BRENNAN. 2008. Manos que curan, Ed. Martinez Roca.
  • RICHARD GERBER, 2011. La curación vibracional. Ed. Robin Book. Edición Tra. 

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